La SaintéLyon en relais 4 – Emanuelle Roma, utilisatrice de Runnin’City, l’a fait

On a rencontré Emanuelle Roma, une utilisatrice de Runnin’City, sur le village-expo du trail running le weekend dernier, alors qu’elle s’apprêtait à retirer son dossard pour la SaintéLyon en relais 4. Depuis, elle nous a raconté son aventure, et son « histoire » avec la course à pied. On la partage avec vous.

« Il n’y a pas si longtemps, j’avais encore horreur de courir »

Emanuelle a 24 ans, et est une coureuse passionnée. Sur les trois parcours lyonnais proposés par Runnin’City, c’est le plus long et le plus ardu qu’elle a d’abord choisi : plus de 15 kilomètres de course, avec 400 mètres de dénivelé positif. « Je trouve que c’est une super appli, vraiment bien faite. À Lyon, je suis passée devant tous les monuments importants, c’est une visite guidée idéale si on ne connaît pas trop la ville. Je suis actuellement en vacances, mais malheureusement la ville dans laquelle je me trouve n’est pas encore sur Runnin’City ! J’ai vraiment hâte que d’autres villes soient ajoutées, en plus des 100 disponibles actuellement. » Qu’Emanuelle se rassure, l’équipe Runnin’City travaille sur des dizaines de nouveaux parcours, à paraître très prochainement… »

Pourtant, la première chose qu’elle nous a dite quand on lui a parlé de son rapport à la course à pied, c’est qu’elle a longtemps détesté ça ! « Je suis contrôleur aérien dans l’armée de l’air, donc je peux vous dire qu’en tant que militaire, la course à pied, je connais ! Sauf qu’à l’époque, je traînais des pieds avant l’entraînement. Mais tout à coup, j’ai commencé à aimer ça. Je ne saurais pas dire pourquoi, peut-être parce que j’ai constaté à quel point je pouvais progresser. J’ai commencé par des séances de 4 ou 5 kilomètres, et je suis vite montée à 10, puis 15 kilomètres. C’est là que j’ai eu envie de faire des courses. »

« Ma progression m’a donné envie de participer à des courses »

De fil en aiguille, ou de foulée en foulée, Emanuelle décide de s’inscrire à sa première course, un 14 kilomètres au mythique Lyon Urban Trail, en 2015. Depuis, elle a enchaîné les défis : 10 kilomètres au Run in Lyon, 12 au LUT By Night, semi-marathon en Italie, puis le Lyon Urban Trail et le LUT By Night à nouveau. « Mon meilleur souvenir de course, c’est sans doute mon semi-marathon, dans une ville du sud de l’Italie, dont mon père est originaire. L’ambiance était géniale : j’étais en vacances, et la seule Française à participer à l’événement ! J’en garde un merveilleux souvenir. »

Emanuelle entend ensuite parler de la SaintéLyon, et cette course pas comme les autres, ce trail nocturne qui fait rêver les coureurs, lui fait envie. « J’en ai parlé à trois collègues, et on a décidé de faire la SaintéLyon en relais 4. Je n’étais pas assez entraînée pour faire 22 kilomètres, et 12 me semblait trop peu, alors je me suis naturellement positionnée sur le premier relais, qui part de Saint-Étienne le dimanche à minuit. »

« Cette SaintéLyon en relais 4 est une expérience qui nous a beaucoup rapprochés, mes collègues et moi »

Quand on lui demande si elle a eu le trac, elle répond : « Non, je n’étais pas du tout stressée avant la course. Sur les deux premiers kilomètres en revanche, j’avais des doutes. C’est vrai qu’en relais, les autres comptent sur toi, donc tu n’as pas le droit de flancher. Mais j’étais surtout très excitée. Sur la course, l’ambiance est incroyable. Tout le monde s’entraide. Quand tu passes dans les petits villages, les gens tapent dans leurs mains pour t’encourager. Mes collègues étaient là pour mon départ, et on est venus se voir à chaque étape. Même si on n’a pas pu s’entraîner ensemble, à cause de nos horaires notamment, cette expérience nous a beaucoup rapprochés. »

La SaintéLyon en relais 4

Photo : Emanuelle et son équipe, pour sa première SaintéLyon en relais 4.

Niveau préparation et entraînement, Emanuelle suit ses performances avec sa montre connectée ou l’application Nike+. À mille lieues du coureur maniaque, qui suit un programme millimétré, elle fait confiance à son instinct et ses envies, pour ne jamais perdre la notion de plaisir dans la course. Fractionné, entraînement en dénivelé, sortie longue, entraînement en VMA… Tout ça, elle connaît bien sûr, mais elle n’en fait pas toute une histoire. « Avant la SaintéLyon, je n’avais jamais fait de trail ! Quand je cours à Lyon, je m’aventure bien sûr sur la colline de Fourvière, mais j’ai quand même plus l’habitude du goudron que des chemins de terre. Lorsqu’on démarre la SaintéLyon en relais 4, on commence par 7 kilomètres de bitume. Mais pour les 9 suivants, on est en pleine campagne ! C’était une première pour moi. » Ce qui est sûr, c’est que cette première lui a plu. L’an prochain, Emanuelle envisage de courir la SaintéLyon en relais 2, voire seule.

Mille mercis à Emanuelle de nous avoir fait partager son expérience de la SaintéLyon en relais 4 ! Si vous aussi, vous souhaitez raconter vos courses et partager vos conseils, n’hésitez pas à nous contacter via le site internet de Runnin’City !

Emanuelle après son 1er Smart Run à Lyon

Suivez Emanuelle sur Instagram (@ema_rmz) !

© Photo d’en-tête : Gilles Reboisson

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