Running et bonheur

Running et bonheur : c’est prouvé, la course à pied rend heureux !

L’euphorie du coureur, vous connaissez ? En raison de deux hormones sécrétées par notre organisme, running et bonheur riment à la perfection. Découvrez pourquoi !

Depuis quelques années, la course a pied a le vent en poupe. On explique généralement cette tendance par plusieurs raisons : la course à pied peut se pratiquer n’importe où, elle ne nécessite pas d’équipement particulier ni de carte de membre dans un club quelconque, et ses bienfaits sur l’organisme sont tout à fait en adéquation avec les préoccupations de santé actuelles. Mais il pourrait y avoir une autre raison : le fait que running et bonheur riment à la perfection !

Running et bonheur : on remercie nos hormones !

Les études scientifiques détaillant les effets de ce sport sur notre corps ne manquent pas. La course à pied aiderait à maintenir un poids stable, à réduire le risque d’accidents cardio-vasculaires, et même celui de développer un cancer. En plus de tout cela, la course aurait un pouvoir magique supplémentaire : celui de rendre heureux ! Deux hormones suffiraient à expliquer notre motivation à s’adonner régulièrement à la course à pied, ainsi que cette sensation de bien-être qui suit un run. Ces deux hormones sont les endorphines et la leptine.

Les endorphines, plus connues sous le nom d’ « hormones du plaisir », sont libérées dans notre système nerveux durant l’activité sportive. Elles permettent au coureur de contrôler la douleur, mais aussi de se détendre pendant l’effort. Ce sont ces mêmes endorphines qui peuvent être à l’origine d’un sentiment d’addiction au sport.

Quant à la leptine, on la surnomme souvent « hormone de la satiété ». Lorsqu’on ingère des aliments, la leptine est libérée en une quinzaine de minutes, transmettant à notre cerveau un signal de satiété. Les récentes recherches scientifiques ont mis en lumière le fait que les meilleures performances en course à pied (notamment lors de marathon) allaient de pair avec un taux bas de leptine. Plus on en libère, et moins on est enclin à aller courir. Pourquoi ? Il faut chercher l’explication dans l’histoire de nos ancêtres, à l’époque où il fallait chasser pour manger. Un faible taux de leptine semblait signaler au cerveau que l’on devait s’activer pour aller chercher de quoi se nourrir. En résumé, moins on a de leptine, et plus on est motivé à aller courir. Et il y a mieux : c’est dans ces conditions que l’on atteindrait plus facilement le fameux état d’euphorie du coureur…

Voilà pourquoi on se sent aussi bien après s’être dépensé physiquement !

Chez Runnin’City nous avons une conclusion toute trouvée :

La course à pied rend heureux.
Runnin’City est une application de course à pied.
Donc Runnin’City rend heureux !

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